LNH: un joueur clé des Hurricanes nâest pas proche de signer – TVA Sports

Avec une récolte de 28 buts et de 71 points la saison dernière, l’attaquant Martin Necas sait bien qu’il pourrait monnayer à bon prix ses bonnes performances, et les Hurricanes de la Caroline devront payer plus cher s’ils veulent éviter l’arbitrage salarial l’été prochain.
Le Tchèque de 24 ans a constitué l’une des raisons des succès des siens, qui ont terminé au sommet de la section Métropolitaine en 2022-2023, avant d’atteindre le carré d’as en séries. Sa production a grimpé en flèche, lui qui s’était contenté de 40 points en 78 matchs lors de la campagne précédente. Ayant disputé toutes les parties des «Canes» en saison, il en sera à la deuxième année d’une entente de deux ans et de 6 M$, et rien ne laisse croire à une baisse de régime.
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Aussi, Necas a le beau jeu d’attendre avant de discuter avec l’organisation, puisqu’il pourra faire hisser sa valeur.
«Je suis plus vieux maintenant et je possède plus d’expérience. Je n’y pense pas vraiment. Quand le moment arrivera, il en sera ainsi. Je veux juste bien jouer et contribuer aux succès du club», a-t-il affirmé au site NHL.com. Je souhaite également effectuer un autre pas en éliminatoires et agir davantage en leader.»
D’ailleurs, le 12e choix au total du repêchage de 2017 a un objet bien précis dans sa mire: la coupe Stanley.
«Évidemment, tout le monde veut gagner. De notre côté, ça fait cinq ans d’affilée que nous jouons en séries et nous miserons sur une bonne formation. C’est à nous de montrer comment nous procéderons. Nous commencerons au camp puis nous aborderons les choses match par match en essayant de bâtir notre jeu jusqu’aux éliminatoires, puis nous irons chercher la coupe», a-t-il dit.
Plus de temps de jeu
À savoir pourquoi il est revenu en force, Necas croit que la confiance de l’entraîneur-chef Rod Brind’Amour à son égard y est pour quelque chose. Il a notamment totalisé en moyenne plus de 18 minutes sur la glace par rencontre l’an passé.
«Je crois que cela fait une immense différence. Je me suis présenté au camp et je me sentais bien, donc j’ai bien amorcé le calendrier. Je me suis retrouvé sur la première unité d’avantage numérique, j’ai joué à six contre cinq et pendant les prolongations. J’avais de l’assurance et je voyais que ça allait beaucoup mieux. Je suis demeuré au même niveau et je n’ai pas vécu autant de hauts et de bas qu’auparavant.»
«Il faut être constant, surtout pour un jeune qui obtient la confiance de l’instructeur, a-t-il poursuivi. Si ce n’est pas le cas, il ne jouera pas dans les instants les plus importants. Voilà l’un des enjeux que j’ai tenté de régler avec mon entraîneur en préparation mentale.»
